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Le Nanar de Juillet 2019 _ Hercule contre Moloch

  • Mis à jour : 3 juillet

Suite au visionnage de l’excellent documentaire "Péplum : muscles, glaives et fantasmes" diffusé vendredi 26 mars qui m’a bien fait rire je vais vous envoyer lors des prochains mois une série de péplum tous plus nanars que les autres.
Cinécandide

HERCULE CONTRE MOLOCH


FICHE TECHNIQUE
- Titre original : "Ercole contro Molock"
- Titre anglophone : "The Adventures of Hercules"
- Réalisation : Giorgio Ferroni
- Scénario : Remigio Del Crosso, Arrigo Equini et Giorgio Ferroni
- Dialogues français 1 :Pierre Cholot et Jean-Pierre Dorat
- Directeur de la photographie : Augusto Tiezzi
- Montage : Antonietta Zita
- Musique : Carlo Rutischelli
- Costumes : Elio Micheli
- Production : Diego Alchimede
- Genre : Péplum, Film d’aventure
- Pays : Italie, France
- Durée : 102 minutes
- Date de sortie : 21 décembre 1963
- Distribution :
Gordon Scott (VF : Jean-Pierre Duclos) : Glauco, roi de Tyrinthe / Hercule
Alessandra Panaro : Medea, reine de Tyrinthe
Rosalba Neri (VF : Sylvie Deniau) : Demetra , reine de Mycenes
Arturo Dominici : Penteo, général de Mycenes
Michel Lemoine : Dineo
Jany Claire (VF : Elle-même) : Deianira
Nerio Bernardi (VF : Henri Nassiet) : Asterion , le grand prêtre
Nello Pazzafini (VF : Henry Djanik) : Archiloco

SYNOPSIS

Son masque de chacal dissimulant sa laideur, Moloch se venge en infligeant aux jeunes femmes de sa cité les pires souffrances pour finalement les tuer. Glauco, roi de Tyrinthe, prend le pseudonyme d’Hercule et tente d’affronter l’assassin afin de mettre un terme à cet enfer

CRITIQUE

Le péplum dans toute sa splendeur ! Toutefois une originalité : Hercule n’est pas le traditionnel demi-dieu, mais un gentil prince luttant contre la tyrannie de la ville voisine, ville ayant l’habitude de sacrifier de jeunes vierges à Moloch, leur dieu... Il se glisse donc parmi les esclaves et dit s’appeler Hercule pour ne pas être reconnu... ( pas très discrtet comme pseudo)

Nous avons donc un peu moins de prouesses - pas de combats ridicules face à un mec en costume d’ours - même si Hercule est sacrément fort et arrache par exemple ses chaines du mur... Une reine aussi belle que cruelle, des alliances et des trahisons, une belle captive tombant amoureux d’Hercule, deux armées s’affrontant, des combats de gladiateurs... Bref, du classique de chez classique, qui se laisse gentiment regarder même si l’ intrigue abracadabrantesque. Les décors sont assez prestigieux pour l’époque, mais les mouvements de foule hasardeux, des combats où on sait plus qui est qui, des acteurs de seconde zone, mais il y a du rythme, des dialogues compréhensibles, et on ne s’ennuie pas à suivre ce film si on le regarde avec un certain recul, et on peut admirer la qualité de travail du réalisateur qui a rempli correctement son cahier des charges : un bon divertissement.