Sorties cinema du 10 juillet 2019

  • Mis à jour : 19 juillet

Critiques extraites de Télérama et autres magazines dont Allociné et Première

Sorties du mercredi 10 juillet 2019

TELERAMA AIME BEAUCOUP

Cotation 4/5

- « FACE À LA NUIT »
Date de sortie 10 juillet 2019 (1h 47min) - De Wi-ding Ho - Avec Jack Kao, Lee Hong-Chi, Louise Grinberg - Genres Drame, Science fiction, Policier - Nationalités Américain, Chinois, Taïwanais, Français

Notes et critiques
Note de la presse : 3.4/5
Note du public : 3.0/5

Synopsis  :
Interdit aux moins de 12 ans
Trois nuits de la vie d’un homme. Trois nuits à traverser un monde interlope, qui ont fait basculer son existence ordinaire. Il est sur le point de commettre l’irréparable. Mais son passé va le rattraper…

Critique :aVoir-aLire.com par Virginie Morisson
Un film à visée universelle, qui laisse des traces tant il incite à une réflexion profonde sur nos modes de vie. A découvrir absolument.

- « LES ENFANTS DE LA MER »
Date de sortie 10 juillet 2019 (1h 51min) - De Ayumu Watanabe - Avec Mana Ashida, Hiiro Ishibashi, Seishû Uragami - Genre Animation - Nationalité Japonais

Notes et critiques
Note de la presse : 3.9/5
Note du public : 3.5/5

Synopsis  :
Ruka, jeune lycéenne, vit avec sa mère. Elle se consacre à sa passion, le handball. Hélas, elle se fait injustement exclure de son équipe le premier jour des vacances. Furieuse, elle décide de rendre visite à son père à l’aquarium où il travaille. Elle y rencontre Umi, qui semble avoir le don de communiquer avec les animaux marins. Ruka est fascinée. Un soir, des événements surnaturels se produisent.

Critique = Télérama par Stéphane Jarno
Un tourbillon d’images, de couleurs, de musique : l’émerveillement pour l’océan poussé à son paroxysme.

- « INNA DE YARD »
Date de sortie 10 juillet 2019 (1h 39min) - De Peter Webber - Avec acteurs inconnus - Genre Documentaire - Nationalité Français

Notes et critiques
Note de la presse : 3.5/5
Note du public : 3.9/5

Synopsis  :
Sur les hauteurs verdoyantes de Kingston, des légendes du Reggae se retrouvent pour enregistrer un disque. Plus de trente ans après leur âge d’or, ils s’apprêtent à repartir en tournée à travers le monde. INNA DE YARD raconte l’aventure humaine de ces chanteurs qui, en plus d’incarner un genre musical mythique et universel, font vibrer l’âme de la Jamaïque.

Critique : Télérama par Frédéric Péguillan
Une rareté : le reggae conté par ceux qui le font. A chacun son histoire, parfois dure, toujours touchante.

TELERAMA AIME UN PEU

Cotation 3/5

- « L’OSPITE »
Date de sortie 10 juillet 2019 (1h 34min) - De Duccio Chiarini - Avec Daniele Parisi, Silvia D’Amico, Anna Bellato - Genre Comédie - Nationalités Italien, Français, Suisse

Notes et critiques
Note de la presse : 2.9/5
Note du public : 3.0/5

Synopsis  :
A Rome, Guido, presque quarante ans, voit sa paisible vie chamboulée quand sa petite amie Chiara remet brutalement en question leur couple. Il se retrouve alors contraint de squatter chez ses parents et amis. D’un canapé à l’autre, il s’invite malgré lui dans l’intimité de ses proches et prend conscience de la complexité des relations amoureuses.

Critique : Télérama par Jacques Morice
Rien de follement original ni de vraiment accompli, mais une tendresse mélancolique, quelques situations saugrenues osées et une narration indolente qui ne manque pas de charme.

- « VITA & VIRGINIA »
Date de sortie 10 juillet 2019 (1h 50min) - De Chanya Button - Avec Gemma Arterton, Elizabeth Debicki, Isabella Rossellini - Genres Biopic, Drame, Romance - Nationalités Britannique, Irlandais

Notes et critiques
Note de la presse :2.7 /5
Note du public :3.2 /5

Synopsis  :
Virginia Woolf et Vita Sackville-West se rencontrent en 1922. La première est une femme de lettres révolutionnaire, la deuxième une aristocrate mondaine. Quand leurs chemins se croisent, l’irrésistible Vita jette son dévolu sur la brillante et fragile Virginia. Commence une relation passionnelle qui fait fi des conventions sociales et de leurs mariages respectifs. La fascination que Virginia ressent pour Vita, l’abîme entre sa vie d’artiste et le faste de l’excentrique aristocrate donneront naissance à Orlando, une de ses œuvres maîtresses, bouleversante réflexion sur le genre et sur l’art.

Critique : Télérama par Mathilde Blottière
Entre les deux actrices, la chimie opère mal : si Elizabeth Debicki a ce qu’il faut d’éthéré et d’intense pour camper une Virgina Woolf crédible, Gemma Arterton surjoue les coquettes et se perd en minauderies.

- « ANNA »
Date de sortie 10 juillet 2019 (1h 59min) - De Luc Besson - Avec Sasha Luss, Helen Mirren, Luke Evans - Genres Action, Thriller - Nationalité Français

Notes et critiques
Note de la presse : 2.1/5
Note du public : 3.5/5

Synopsis  :
Les Matriochka sont des poupées russes qui s’emboîtent les unes dans les autres. Chaque poupée en cache une autre. Anna est une jolie femme de 24 ans, mais qui est-elle vraiment et combien de femmes se cachent en elle ? Est-ce une simple vendeuse de poupées sur le marché de Moscou ? Un top model qui défile à Paris ? Une tueuse qui ensanglante Milan ? Un flic corrompu ? Un agent double ? Ou tout simplement une redoutable joueuse d’échecs ? Il faudra attendre la fin de la partie pour savoir qui est vraiment ANNA et qui est “échec et mat”.

Critique = Cine candide
Critiques sévères pour ce film. Pourtant si on excepte les nombreuses scènes de crimes ( plus de 100 meurtres), les invraisemblances ( confrontation en plein jour dans le parc Monceau entre Sbires du KGB et de la CIA ; mais où est la police française, ) et les nombreux flash back, on en est pas moi séduit par l’intrigue qui jusque bout est surprenante.

- « JOEL, UNE ENFANCE EN PATAGONIE »
Date de sortie 10 juillet 2019 (1h 39min) - De Carlos Sorín - Avec Victoria Almeida, Diego Gentile, Joel Noguera - Genre Drame - Nationalité Argentin

Notes et critiques
Note de la presse :3.1 /5
Note du public :3.4 /5

Synopsis =
Ne pouvant pas avoir d’enfant, Cecilia et Diego, qui viennent d’emménager dans une petite ville de la Terre de Feu, attendent depuis longtemps de pouvoir adopter. Alors qu’ils n’y croyaient plus, l’arrivée soudaine de Joel, un garçon de 9 ans au passé tourmenté, va bouleverser leur vie et l’équilibre de toute la petite communauté provinciale.

Critique = Le Monde par Thomas Sotinel
Pour montrer les failles qui se dessinent dans le couple, et – plus important – la mutation inquiétante d’une communauté sans histoire, le cinéaste n’infléchit pas sa manière minutieuse et tranquille, laissant à sa formidable actrice et aux spectateurs le soin de charger le film de leurs sentiments.

- « ACUSADA »
Date de sortie 10 juillet 2019 (1h 53min) - De Gonzalo Tobal - Avec Lali Espósito, Gael García Bernal, Leonardo Sbaraglia - Genres Drame, Judiciaire, Thriller - Nationalité Argentin

Notes et critiques
Note de la presse : 3.0/5
Note du public :3.4 /5

Synopsis  :
Seule présumée coupable du meurtre de sa meilleure amie, Dolorès Dreier, jeune étudiante argentine, attend son procès depuis deux ans. Sa famille, soudée, a fait appel au meilleur avocat de la ville. Avec son équipe, elle prépare minutieusement sa défense. Mais à quelques jours du procès, Dolorès est au centre d’un véritable déchaînement médiatique. Des secrets font surface, la solidarité familiale se fissure, Dolorès s’isole, et la stratégie de défense vacille…

Critique : Télérama par Nicolas Didier
Ambigu jusque dans sa résolution, le film démontre que la vérité énoncée lors d’un verdict ne correspond pas forcément à la réalité d’un crime. Les afféteries de mise en scène (plans-séquences poseurs, musique ampoulée) sont contrebalancées par la solidité de l’interprétation : Lali Espósito est troublante.

- « UGLYDOLLS »
Date de sortie 10 juillet 2019 (1h 30min) - De Kelly Asbury - Avec Kelly Clarkson, Nick Jonas, Janelle Monáe - Genres Animation, Musical - Nationalité Américain

Notes et critiques
Note de la presse : 2.9/5
Note du public : 2.6/5

Synopsis  :
À Uglyville, on aime tout ce qui est bizarre, on célèbre les particularités et la beauté cachée ailleurs que dans les apparences. Moxy, une drôle de petite créature à l’esprit libre, et ses amis les UglyDolls vivent chaque jour dans un tourbillon de joie et de bonne humeur, savourant la vie et ses possibilités infinies. Moxy est parfaitement heureuse dans cet endroit où personne n’est comme tout le monde. Mais sa curiosité naturelle la pousse à se demander ce qui peut bien se trouver de l’autre côté de la montagne où se niche Uglyville. Accompagnée de ses amis, elle va découvrir un autre monde, Perfection, une ville où les poupées ordinaires sont élevées pour être idéalement conformes aux critères conventionnels afin de séduire les enfants. Moxy et ses copains vont être soumis aux manipulations de Lou, la poupée idéale chargée de former les nouvelles recrues. À Perfection, les UglyDolls vont se retrouver confrontés à la différence, au rejet et à l’envie d’être aimés, mais ils finiront par comprendre qu’il n’est pas nécessaire d’être parfait pour être extraordinaire et que la seule chose qui compte, c’est qui l’on est vraiment.

Critique : Première par Thierry Chèze
Comme le récent Manou à l’école des goélands, UglyDolls célèbre la différence en ciblant les tous petits mais en oubliant au passage ce deuxième ou troisième degré qui aurait permis aux adultes de rentrer dans la danse. On reste donc loin, très loin, du sommet toujours incontesté du genre que reste La Grande aventure Lego.

- « PREMIER DE LA CLASSE »
Date de sortie 10 juillet 2019 (1h 22min) - De Stéphane Ben Lahcene - Avec Mutamba Kalonji, Pascal NZonzi, Michèle Laroque - Genre Comédie - Nationalité Français

Notes et critiques
Note de la presse : 3.3/5
Note du public : 2.7/5

Synopsis  :
Abou, 14 ans, fait la fierté de son père. Contrairement à ses 3 frères, il est « 1er de sa classe ». Enfin, c’est ce qu’il fait croire. En vérité, Abou est surtout le roi du mensonge et du bulletin truqué ! Quand arrive la première réunion parents-profs, il va monter le plus gros mytho de sa vie : recruter des faux profs parmi ses connaissances du quartier pour faire face à son vrai père, pendant que ses vrais profs rencontreront son faux père. Ca devrait être facile…en théorie !

Critique = Télérama
par Nicolas Didier
Pour ses débuts à la réalisation, le scénariste Stéphane Ben Lahcene signe une comédie de banlieue inégale, mais d’un optimisme touchant.

- « SUR LA PEAU »
Date de sortie 10 juillet 2019 (1h 36min) - De Srinath Christopher Samarasinghe - Avec Mélanie Peyre, Edgar Sekloka, Massimo Bellini - Genre Drame - Nationalité Françaisais

Notes et critiques
Note de la presse : /5
Note du public : 3.0/5

Synopsis  :
Interdit aux moins de 12 ans
Anna Kilius et Sara Russo sont amies. Sara se donne comme but de dévergonder Anna qui n’a pas beaucoup de relation amoureuse. Elles sortent en boîte. En pleine nuit, Sara, épuisée, décide de rentrer tandis qu’Anna reste. A l’aube, Anna se réveille près d’une gare de banlieue. Elle est droguée, violée. Anna est confrontée à un policier sceptique. Vexée, elle ne porte pas plainte. Anna démarre ainsi la traque de son violeur grâce à l’hyperosmie, une grande mémoire olfactive et un sens aigu de l’odorat. Grâce aux phéromones sexuelles, elle croit trouver le violeur. A partir de ce moment, toutes ses certitudes basculent. Est-ce bien la bonne personne ?

Critique :

TELERAMA N’AIME PAS MAIS CE N’EST PAS UNE RAISON POUR NE PAS Y ALLER

Cotation 2/5

- « ANNABELLE – LA MAISON DU MAL »
Date de sortie 10 juillet 2019 (1h 46min) - De Gary Dauberman - Avec Mckenna Grace, Madison Iseman, Katie Sarife - Genre Epouvante-horreur - Nationalité Américain

Notes et critiques
Note de la presse : 2.2/5
Note du public : 2.7/5

Synopsis  :
Déterminés à mettre Annabelle hors d’état de nuire, les démonologues Ed et Lorraine Warren enferment la poupée démoniaque dans leur "pièce des souvenirs", en prenant soin de la placer derrière une vitre sacrée et de solliciter la bénédiction d’un prêtre. Mais Annabelle réveille les esprits maléfiques qui l’entourent et qui s’intéressent désormais à de nouvelles victimes potentielles : Judy, la fille des Warren âgée de 10 ans, et ses amis. Une nouvelle nuit d’horreur se prépare…

Critique :Télérama par Nicolas Didier
Hélas, le réalisateur, inexpérimenté, multiplie les visions démoniaques en pure perte.