Palmarès Césars 2021

  • Mis à jour : 13 mars

CÉSAR 2021 :PALMARÈS COMPLET DE LA 46E CÉRÉMONIE

Présidée par un Roschdy Zem tout en délicatesse et présentée par une Marina Foïs telle qu’elle était quand j’ai eu le bonheur de dîner avec elle à Ferney Voltaire, la cérémonie a été marquée par une attaque en règle contre la fermeture des cinémas à cause de la pandémie et par quelques coups d’éclats pas toujours de bon goût. Notamment quand Corinne Masiero se dénuda intégralement . On n’a pas compris pourquoi cette immense actrice en a exprimé le besoin. Par contre, il est à noté l’excellence de la présentation et la réalisation de cette cérémonie.

Voici la liste des gagnants de cette 46e cérémonie

MEILLEUR FILM

  • « Adieu les cons » produit réalisé par Albert Dupontel
    Synopsis =
    Lorsque Suze Trappet apprend à 43 ans qu’elle est sérieusement malade, elle décide de partir à la recherche de l’enfant qu’elle a été forcée d’abandonner quand elle avait 15 ans.
    Sa quête administrative va lui faire croiser JB, quinquagénaire en plein burn out, et M. Blin, archiviste aveugle d’un enthousiasme impressionnant. À eux trois, ils se lancent dans une quête aussi spectaculaire qu’improbable.

MEILLEURE RÉALISATION

  • Albert Dupontel (« Adieu les cons »)

MEILLEURE ACTRICE

  • Laure Calamy (« Antoinette dans les Cévennes »)
    Synopsis =
    Des mois qu’Antoinette attend l’été et la promesse d’une semaine en amoureux avec son amant, Vladimir. Alors quand celui-ci annule leurs vacances pour partir marcher dans les Cévennes avec sa femme et sa fille, Antoinette ne réfléchit pas longtemps : elle part sur ses traces ! Mais à son arrivée, point de Vladimir - seulement Patrick, un âne récalcitrant qui va l’accompagner dans son singulier périple…

MEILLEUR ACTEUR

  • Sami Bouajila (« Un fils »)
    Synopsis =
    Farès et Meriem forment avec Aziz, leur fils de 9 ans, une famille tunisienne moderne issue d’un milieu privilégié. Lors d’une virée dans le sud de la Tunisie, leur voiture est prise pour cible par un groupe terroriste et le jeune garçon est grièvement blessé..

MEILLEUR FILM ÉTRANGER

  • « Drunk » réalisé par Thomas Vinterberg
    Synopsis =
    Quatre amis décident de mettre en pratique la théorie d’un psychologue norvégien selon laquelle l’homme aurait dès la naissance un déficit d’alcool dans le sang. Avec une rigueur scientifique, chacun relève le défi en espérant tous que leur vie n’en sera que meilleure ! Si dans un premier temps les résultats sont encourageants, la situation devient rapidement hors de contrôle.

MEILLEURE ACTRICE DANS UN SECOND RÔLE

  • Emilie Dequenne (« Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait »)
  • « Les Choses qu’on dit, les choses qu’on fait » réalisé Emmanuel Mouret
    Synopsis =
    Daphné, enceinte de trois mois, est en vacances à la campagne avec son compagnon François. Il doit s’absenter pour son travail et elle se retrouve seule pour accueillir Maxime, son cousin qu’elle n’avait jamais rencontré. Pendant quatre jours, tandis qu’ils attendent le retour de François, Daphné et Maxime font petit à petit connaissance et se confient des récits de plus en plus intimes sur leurs histoires d’amour présentes et passées...

MEILLEUR MONTAGE

  • Tina Baz (« Adolescentes »)

MEILLEUR ACTEUR DANS UN SECOND RÔLE

  • Nicolas Marié (« Adieu les cons »)

MEILLEURE MUSIQUE ORIGINALE

  • Rone (« La nuit venue »)

MEILLEURE ADAPTATION
- * Stéphane Demoustier (« La fille au bracelet »)
"On a besoin d’une volonté politique forte pour que le cinéma continue d’évoluer, continue de grandir"
Lise, 18 ans, vit dans un quartier résidentiel sans histoire et vient d’avoir son bac. Mais depuis deux ans, Lise porte un bracelet car elle est accusée d’avoir assassiné sa meilleure amie.

MEILLEUR SCÉNARIO ORIGINAL

  • Albert Dupontel (« Adieu les cons »)

MEILLEURS COSTUMES

  • Madeline Fontaine (« La bonne épouse »)
    Synopsis =
    Tenir son foyer et se plier au devoir conjugal sans moufter : c’est ce qu’enseigne avec ardeur Paulette Van Der Beck dans son école ménagère. Ses certitudes vacillent quand elle se retrouve veuve et ruinée. Est-ce le retour de son premier amour ou le vent de liberté de mai 68 ? Et si la bonne épouse devenait une femme libre ?

MEILLEURE PHOTOGRAPHIE

  • Alexis Kavyrchine (« Adieu les cons »)

MEILLEUR FILM DOCUMENTAIRE

  • « Adolescentes » documentaire produit réalisé par Sébastien Lifshitz
    Synopsis =
    Emma et Anaïs sont inséparables et pourtant, tout les oppose. Adolescentes suit leur parcours depuis leur 13 ans jusqu’à leur majorité, cinq ans de vie où se bousculent les transformations et les premières fois. A leur 18 ans, on se demande alors quelles femmes sont-elles devenues et où en est leur amitié. A travers cette chronique de la jeunesse, le film dresse aussi le portrait de la France de ces cinq dernières années.

MEILLEUR FILM D’ANIMATION

  • « Josep » réalisé par Aurel
    Février 1939. Submergé par le flot de Républicains fuyant la dictature franquiste, le gouvernement français les parque dans des camps. Deux hommes séparés par les barbelés vont se lier d’amitié. L’un est gendarme, l’autre est dessinateur. De Barcelone à New York, l’histoire vraie de Josep Bartolí, combattant antifranquiste et artiste d’exception.

MEILLEUR COURT-MÉTRAGE D’ANIMATION

  • « L’Heure de l’ours » réalisé par Agnès Patron
    Ce soir-là, les maisons prendront feu. Les hommes et les femmes se mettront à trembler. Les enfants se rassembleront en hordes hurlantes, dansant seuls parmi les cendres, rappelant à eux les ours sauvages. Car le cri d’un seul suffira à tous les réveiller !

MEILLEURS DÉCORS

  • Carlos Conti (« Adieu les cons »)

MEILLEUR COURT-MÉTRAGE
- * « Qu’importe si les bêtes meurent », de Sofia Alaoui
"Maman, je ne te remercierai jamais assez d’avoir toujours cru en moi quand tout le monde se demandait ce que j’allais devenir"
Synopsis
Dans les hautes montagnes de l’Atlas, Abdellah, un jeune berger et son père, sont bloqués par la neige dans leur bergerie. Leurs bêtes dépérissant, Abdellah doit s’approvisionner en nourriture dans un village commerçant à plus d’un jour de marche. Avec son mulet, il arrive au village et découvre que celui-ci est déserté à cause d’un curieux événement qui a bouleversé tous les croyants.

Qu'importe si les bêtes meurent / Extrait / VOSTEN from Sofia Alaoui on Vimeo.

MEILLEUR PREMIER FILM

  • « Deux » réalisé par Filippo Meneghetti
    Synopsis =
    Nina et Madeleine sont profondément amoureuses l’une de l’autre. Aux yeux de tous, elles ne sont que de simples voisines vivant au dernier étage de leur immeuble. Au quotidien, elles vont et viennent entre leurs deux appartements et partagent leurs vies ensemble. Personne ne les connaît vraiment, pas même Anne, la fille attentionnée de Madeleine. Jusqu’au jour où un événement tragique fait tout basculer…

MEILLEUR ESPOIR MASCULIN

  • Jean-Pascal Zadi dans « Tout simplement noir »
    Synopsis =
    JP, un acteur raté de 40 ans, décide d’organiser la première grosse marche de contestation noire en France, mais ses rencontres, souvent burlesques, avec des personnalités influentes de la communauté et le soutien intéressé qu’il reçoit de Fary, le font osciller entre envie d’être sur le devant de la scène et véritable engagement militant...

MEILLEUR ESPOIR FÉMININ
- *Fathia Youssouf (« Mignonnes »)

CÉSAR DES LYCÉENS
- * « Adieu les cons », d’Albert Dupontel
"Ça ferait énormément plaisir à Albert de faire la tournée des lycées !"

CÉSAR ANNIVERSAIRE
La troupe du Splendid (Marie-Anne Chazel, Josiane Balasko, Michel Blanc, Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte, Christian Clavier et Bruno Moynot)

CÉSAR D’HONNEUR
Jean-Pierre Bacri