Palmarès des Oscars 2021

  • Mis à jour : 26 avril

Oscars 2021 : retrouvez le palmarès en intégralité

Meilleu film
« Nomadland » de Chloé Zhao
Après l’effondrement économique de la cité ouvrière du Nevada où elle vivait, Fern décide de prendre la route à bord de son van aménagé et d’adopter une vie de nomade des temps modernes, en rupture avec les standards de la société actuelle. De vrais nomades incarnent les camarades et mentors de Fern et l’accompagnent dans sa découverte des vastes étendues de l’Ouest américain.

Meilleure réalisation
« Nomadland » de Chloé Zhao

Meilleure actrice
Frances McDormand pour « NOMADLAND »

Meilleur acteur
Anthony Hopkins dans « The Father »

Meilleure actrice dans un second rôle
Yuh-Jung Youn dans « Minari »
« Minari » de Lee Isaac Chung
Une famille américano-coréenne décide de s’installer dans une petite ferme de l’Arkansas pour vivre leur "rêve américain". La maison familiale change complètement avec l’arrivée de la grand-mère sournoise, grossière, mais excessivement aimante. Entre l’instabilité et les défis qu’offrent cette nouvelle vie dans les monts Ozarks, la famille va faire preuve d’une incroyable résilience et apprendra ce que signifie vraiment "être chez soi"

Meilleur acteur dans un second rôle
Daniel Kaluuya dans « Judas et the Black Messiah »

Focus sur l’ascension de Fred Hampton, militant politique afro-américain, membre du Black Panther Party dans l’Illinois, décédé en décembre 1969 à l’âge de vingt-et-un ans.

Meilleur film international
« Drunk » (Danemark) de Thomas Vinterberg
Quatre amis décident de mettre en pratique la théorie d’un psychologue norvégien selon laquelle l’homme aurait dès la naissance un déficit d’alcool dans le sang. Avec une rigueur scientifique, chacun relève le défi en espérant tous que leur vie n’en sera que meilleure ! Si dans un premier temps les résultats sont encourageants, la situation devient rapidement hors de contrôle.

Meilleur film d’animation
« Soul » de Pete Docter et Kemp Powers
Passionné de jazz et professeur de musique dans un collège, Joe Gardner a enfin l’opportunité de réaliser son rêve : jouer dans le meilleur club de jazz de New York. Mais un malencontreux faux pas le précipite dans le « Grand Avant » – un endroit fantastique où les nouvelles âmes acquièrent leur personnalité, leur caractère et leur spécificité avant d’être envoyées sur Terre. Bien décidé à retrouver sa vie, Joe fait équipe avec 22, une âme espiègle et pleine d’esprit, qui n’a jamais saisi l’intérêt de vivre une vie humaine. En essayant désespérément de montrer à 22 à quel point l’existence est formidable, Joe pourrait bien découvrir les réponses aux questions les plus importantes sur le sens de la vie.

Meilleur film documentaire
« La Sagesse de la pieuvre » de James Reed
Une amitié inattendue se noue entre un réalisateur et une pieuvre vivant dans une forêt de kelp sud-africaine et qui partage avec lui les mystères de son monde.

Meilleur court métrage de fiction
« Two Distant Strangers » de Travon Free et Martin Desmond Roe
Un matin, après un premier rendez-vous amoureux réussi, Carter James, dessinateur de BD, tente de rentrer chez lui pour y retrouver son chien. Sur le chemin, il est brutalement attaqué par un policier et meurt d’étouffement. Il se réveille à nouveau dans le lit de sa conquête, coincé dans une boucle temporelle

Meilleur court métrage d’animation
« If Anything Happens I Love You » de Will McCormack et Michael Govier.
Deux parents commencent à s’éloigner l’un de l’autre à la suite de la mort de leur fille adolescente. Bien qu’ils refusent de se parler en personne, les deux sont surveillés par des ombres exprimant leurs vraies émotions. Alors que le père est de sortie, la mère songe à entrer dans l’ancienne chambre de sa fille, mais envahit par le chagrin et la tristesse, elle est incapable de passer la porte.
En faisant la lessive, la mère se met à pleurer en réalisant qu’elle a lavé un des t-shirts de sa fille. Alors qu’elle s’assoit près de la machine à laver, elle provoque la chute d’un ballon de football qui finit par ouvrir accidentellement la porte de la chambre de sa fille, pour rouler jusqu’à un tourne-disque et l’allumer. S’élève alors la chanson 1950 (en), invitant la mère à entrer dans la chambre, où elle retrouvera plus tard son mari. Pendant que la musique continue de se jouer en arrière-plan, une ombre représentant leur fille surgit du tourne-disque, et les parents commencent à se remémorer les évènements de la vie de leur enfant.

Meilleur court métrage documentaire
« Colette » d’Anthony Giacchino et Alice Doyard
Ce documentaire raconte le poignant pèlerinage de Colette Marin-Catherine, ancienne résistante, habitant à Caen. Elles s’agrippent fermement le bras. L’une soutient l’autre. À l’emplacement de l’ancien camp de concentration de Mittelbau-Dora, une dépendance du camp de Buchenwald, situé dans le centre de l’Allemagne, il n’y a plus grand-chose à voir, mais les fantômes sont bien présents. Les larmes coulent sur les joues de Colette Marin-Catherine, qui fête ses 92 ans ce dimanche 25 avril, et de Lucie Fouble, 19 ans. L’une a connu la guerre, l’autre l’étudie. La première a perdu son frère au cours du conflit, un des 9 000 déportés de France à Dora, la seconde a fait des recherches à son sujet. Toutes deux ont décidé de faire ce voyage ensemble.

Meilleure photographie
_ « Mank » de David Fincher
Dans les années 1930, le scénariste Herman J. Mankiewicz est chargé d’écrire le scénario du film "Citizen Kane", dont le personnage principal s’inspire de William Randolph Hearst. Souffrant après un accident de la route et alcoolique, le scénariste doit malgré tout tenir les délais fixés par le réalisateur du film, Orson Welles. Herman loge pour cela dans un ranch loué pour l’occasion à Victorville. Il y est surveillé de près, notamment par la jeune Rita Alexander (qui veille sur sa santé) et par John Houseman (qui veille au respect du rythme imposé). La relation entre « Mank » et le metteur en scène va s’avérer tumultueuse durant le processus de création du film.

Meilleur scénario original
« Promising Young Woman » : Emerald Fennell
Tout le monde s’entendait pour dire que Cassie était une jeune femme pleine d’avenir…jusqu’à ce qu’un évènement inattendu ne vienne tout bouleverser. Mais rien dans la vie de Cassie n’est en fait conforme aux apparences : elle est aussi intelligente que rusée, séduisante que calculatrice et mène une double vie dès la nuit tombée. Au cours de cette aventure passionnante, une rencontre inattendue va donner l’opportunité à Cassie de racheter les erreurs de son passé.

Meilleur scénario adapté
« The Father » : Christopher Hampton et Florian Zeller

Meilleure chanson originale
Fight For You dans « Judas et the Black Messiah » : musique de H.E.R. et Dernst Emile II ; paroles de H.E.R. et Tiara Thomas

Meilleure musique de film
- « Soul » : Trent Reznor, Atticus Ross et Jon Batiste